mardi 30 mars 2010
' Qu’on laisse donc le yuan tranquille ! '
Qu’il me soit permis de consacrer encore quelques lignes pour reprendre les textes que Joseph Leddet publie de manière régulière dans La Gazette des Changes .
Certains, ici, n’ont pas compris le rôle qu’il joue à mes côtés. Ami de longue date, il m’assiste, sans espérer la moindre rémunération en retour, pour optimiser notre dette et surtout, me tenir en veille des possibilités qu’offrent les variations des monnaies et l'évolution des taux, qu’ils soient à court ou moyen terme. Joseph, qui a joué un rôle majeur sur le marché des changes en France ces 20 dernières années, et notamment auprès de l’un de nos plus célèbres établissements de crédit, m'appuie parce qu’il a une conscience profonde de ce qu’est une ville nouvelle, de ses forces et de ses faiblesses, de ses atouts et des difficultés qu’elle connaît au quotidien, en particulier avec une trésorerie exsangue.
Plutôt que de rechercher la trace de chères commissions, mes opposants devraient y voir le geste altruiste d'un expert (il est vrai si rare en cette époque où les égoïsmes s’additionnent). Je les laisse à leur méchanceté habituelle et ne veux garder en tête que cette citation : "Ce n’est ni l’amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l’amitié et à la bonté.", Marcel Jouhandeau dans Chroniques Maritales.
Ce billet, écrit à 15:45 par Hugues Rondeau dans la catégorie Billet du jour a suscité :

